Les diagnostics contradictoires sont-ils obligatoires lors d'un achat immobilier à Ruy-Montceau ?

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Un propriétaire-vendeur a l’obligation de faire entreprendre quelques diagnostics techniques avant la mise en vente d’un bien immobilier. Les rapports qui en découlent sont rassemblés dans le DDT (dossier de diagnostics techniques) et sont présentés à l’acheteur lors des visites. Ce dernier a ensuite le droit de faire entreprendre des contre-expertises s’il le juge nécessaire. Ce sont les diagnostics contradictoires. 

Pourquoi est-il nécessaire de faire des diagnostics contradictoires ?

Faire effectuer des diagnostics contradictoires n’est pas obligatoire lors d’un achat immobilier à Ruy-Montceau, puisque l’acheteur a déjà accès aux rapports des diagnostics techniques remis par le vendeur. Il peut cependant demander une contre-expertise pour s’assurer de la véracité de leurs contenus. 

En général, les diagnostics doivent être confiés à des diagnostiqueurs certifiés. Il arrive cependant que le propriétaire fasse appel à des professionnels non certifiés ou qu’il ait réalisé certaines expertises lui-même. Il est donc logique que l’acheteur veuille confirmer les informations indiquées surtout qu’elles font l’état du bâtiment et donnent une liste des travaux qu’il faut entreprendre par ordre de priorité.

Quand faut-il réaliser les diagnostics contradictoires ?

Les contre-expertises peuvent être envisagées lorsqu’on a des doutes concernant les informations rapportées. Pensez à les planifier :

  • Avant la signature de l’acte de vente, mais après la signature de l’avant-contrat. Entre ces deux étapes, vous disposez de quelques semaines, le temps de finaliser le financement. Profitez-en pour faire entreprendre les diagnostics contradictoires. En cas d’erreurs, vous pouvez agir rapidement, soit en renégociant le prix de vente, soit en annulant la transaction. 
  • Au cours des 12 mois suivant la signature de l’acte de vente : si vous agissez durant ce délai et que des erreurs sont détectées, vous pouvez encore annuler l’achat ou demander une indemnisation à hauteur du préjudice subi. Au-delà de ces 12 mois, aucun recours n’est plus possible même en cas d’importantes erreurs.